13.07.2009

Reine de la salle de bains, d'Hanokh Levin

Une reine puissante régnait sur un tout petit royaume. Une salle de bain carrelée de blanc et de bleu était l'objet de ses soucis, une obsession autour de son unique bien à transmettre à sa progéniture. Mais la promiscuité, la dissension au sein des rangs et la menace que laissait planer un cousin exigèrent de la rigueur et de la discipline.

Une reine très puissante régnait sur un royaume encore plus petit. Elle était sûre de pouvoir transmettre en héritage cet unique bien à sa progéniture. Mais elle fut encore plus cruelle, plus intransigeante.


Les guerres fratricides sont les plus épiques, selon les dramaturges. Quatre-vingt-dix pour cent des meurtres ont lieu en familles disent les chiffres et les génocides ont maintenant tous leurs caméras, grâce aux journalistes.


Pourquoi alors censurer une pièce qui ne souhaite que laver le linge sale en public ?

03.07.2009

On n'arrête pas le théâtre: coup d'envoi!

Plus que quelques heures avant les premières de Le Dindon de Georges Feydeau, mis en scène par Julien Kosellek, et de Reine de la Salle de Bains de Hanohk Levin, mis en scène par Laurent Brethome!

En attendant, retrouvez l'étoile du nord à l'Opération Parasol du Square Blémont aujourd'hui de 16 à 18h!!

30.06.2009

Le Dindon se prépare

Le début du festival On n'arrête pas le théâtre approche à grands pas et la compagnie estrarre a déjà pris possession du plateau de l'étoile du nord.

Images de répétition

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28.06.2009

Looking for the dindond - épisode 5

21.06.2009

Looking for the dindon - 4

19.06.2009

Appel du 18 juin

Vous êtiez nombreux hier soir à assister à la soirée de présentation du festival ON n'arrête pas le théâtre dans la salle des fêtes de la mairie. Nous espérons que vous avez apprécié la soirée autant que nous, et que les extraits de spectacles et les reprises d'Elvis vous ont plues.

Les comédiens et l'équipe de l'étoile du nord ont été heureux de vous rencontrer autour du buffet suivant la présentation.

 

Merci à tous ceux qui sont venus, aux équipes du Dindon, de la Reine de la Salle de Bains et du Prince Pipo pour cette excellente soirée.

A bientôt au festival!

 

Télécharger le programme du festival

 

14.06.2009

Looking for the dindon - 3

Looking for the Dindon - épisode 3 from Kosellek Romain

07.06.2009

Looking for the Dindon - 2

31.05.2009

Looking for the Dindon - 1

30.05.2009

On n'arrête pas le théâtre...

...sous prétexte qu'il fait chaud!

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ON n’arrête pas le théâtre répond à l’invitation d’un lieu, L’étoile du nord, qui décide de faire portes ouvertes en été, rompant ainsi joyeusement avec une vieille habitude. La compagnie en résidence, estrarre, invite à son tour d’autres artistes à venir. Parce qu’on sait bien propice aux invitations, aux partages, aux rapprochements de toutes sortes.
Nous allons donc tenter, un mois de plus dans l’année, d’exposer nos joyeuses folies.
Pour sa 3ème édition, le festival ON n’arrête pas le théâtre continue de proposer une programmation ouverte et exigeante, avec texte du répertoire et créations (comme on dit quand on aime mettre chaque chose à sa place) et qui rapproche les publics, les artistes. Ouvrant un espace temps de découvertes et de retrouvailles, le festival encore une fois réunit nouveaux venus et habitués du lieu.
Cette saison, avec un choix encore plus vaste de spectacles, ON n’arrête pas le théâtre décline sa programmation autour de l’explosion de la langue, débridée, folle, drôle et tragique, parlée ou chantée, avec des auteurs fous d’écrire, Feydeau, …

28.03.2009

LES BILLETS DE CLEMENT

MINETTI

 

Minetti vient jouer le Roi Lear.

Rien ne semble déranger le petit train train de cet hôtel sans histoire.

Dans le hall, quelques personnages mijotent. Passent des oiseaux de nuit. Mais les masques tombent, les clients, le majordome, la dame en rouge, le groom en noir. Alors tout n’était que masque, singerie, décrépitude, rigidité, alcoolisme mondain, ennui et fureur du samedi soir.
Que fout cette petite fille anachronique avec son walkman ? Elle attend son fiancé qui viendra dans 50 ans ?

On a cru à l’histoire de Minetti, le grand acteur en déplacement dans la ville d’Ostende.

On a cru qu’il allait devenir Lear, qu’il allait revêtir le masque, qu’il allait perdre la raison dans le confort douillet d’un hôtel de voyage. Mais l’on n’invoque pas la folie, même avec un masque d’Ensor. Elle s’installe doucement comme la sénilité. Lorsqu’elle se révèle, sa morsure est aussi forte que le doute.

Il faut revenir au commencement, lorsque l’on s’est assis dans la salle, lorsque le dernier strapontin du retardataire a été déplié. Le public a volontairement accepté le jeu des acteurs et de la vanité, mais l’illusion n’était pas comique.

L’illusion est dramatique.

 

 

Clément de Faget

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14.02.2009

LES BILLETS DE CLEMENT

MEMENTO MORI

 

Dieu a joué l’univers sur un jeu de dés. Les mots jouissent du même sort et les répliques racontent l’histoire d’une femme, comme l’existence de toute l’humanité avant nous.

Acte I – Plateau TV
Actrice, mannequin, crétine peau bronzée sur le sable des plages tropicales, vertement conne et adulée, l’intervieweur est un professionnel.

Acte II – Goujat
L’ectoplasme de journaliste se révèle un lutin malicieux qui pique son invitée de petites digressions erratiques, de questions inattendues, de reformulations, impromptues. Le script semble identique mais le ton n’y est plus. « On y croit plus », « elle a plus la force », « son énergie s’est envolée », « elle a perdu la force de la jeunesse » pense le public.

Acte III – Memento mori
Le masque mortuaire du destin a fait son apparition. Mais on n’est pas à la télévision, la connivence immédiate entre intervieweur et interviewé est mort-née. Le maquillage ne sert pas que des peaux toujours propres et saines, les coupures répétitives ne sont pas qu’offrande à la pub. Au théâtre les dialogues merdiques de films de zombies se réagencent et mutent pour coloniser le temps. Certaines phrases sont des memento mori qui burinent la peau déjà ridée. Ils sont ces années qui abrasent les dents. Le grain des mots effritent les cartilages, les espoirs déçus colmatent les articulations. Au moment de la mort je pourrai dire que j’ai été ce corps de sable mouvant et émouvant qui glisse en moi.

Acte IV .......

 


Clément de Faget
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LES BILLETS DE CLEMENT

LA BRULURE DU REGARD

 

Actéon, chasseur chanceux croise le corps de Diane, chasseresse. Une irruption bestiale au son de la guitare jusqu’à ce que l’on sonne le cor et que l’on rameute les chiens. Le public est captivé par le haro, par le dépeçage de l’in medias res en tenue légère.

Le plaisir des yeux est aiguisé par l’ouvreuse au teint pâle les yeux ensanglantés d’avoir vu l’avenir, d’avoir emprunté une des voies que les dieux réservent à Cassandre, Oedipe et Sémélé. En haut des marches, il est donné au regard, le plaisir des corps, des yeux maquillés, des hanches cambrées, des bestialités poudrées. Tout enivre les sens. Passe une colombe angélique fauchée par une balle de M16.

Vient l’encombrement des signes,
les meutes qui aboient rageusement,
le mica sombre du petit matin.

 

 

Clément de Faget

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LES BILLETS DE CLEMENT

CE QUI PEUT COUTER LES YEUX DE LA TETE A QUELQU'UN

 

Par une une lecture du paysage informatif, on peut inférer les conclusions maintes fois répétées que l’humanité est un troupeau que des bergers mènent par le tintement médiatique. On perçoit comme la mise en scène des journaux d’informations sont pauvres. Ne faudrait-il pas que les téléspectateurs s’indignent de la manipulation de l’image. Tout homme serait-il à ce point vide, rempli de savon et de voitures ? Il faut accuser les gouvernements, les systèmes, les collusions, les idéologies... Faire de leur mascarade un château de carte auquel l’homme nouveau mettrait le feu. Initier les révoltes, tirer le vin des raisins de la colère. Anéantissons tous ! Nourrissons-nous de création. Tel est le chemin.

 


Clément de Faget
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10.02.2009

A court de forme dernière semaine

SEMAINE DU 10 AU 14 FEVRIER 2009 :
REPRESENTATIONS DU MARDI AU SAMEDI A 20H30 :

CE QUI PEUT COÛTER LA TÊTE À QUELQU'UN
création de Stéphane Auvray-Nauroy avec Aurélia Arto et Julien Kosellek, assistant à la mise en scène Sébastien Siroux, création son Samuel Mazzotti, lumière Xavier Hollebecq, création vidéo Anne-Bénédicte Girot
Au départ, Le livre de la pauvreté et de la mort de Rilke qui revendique le droit à chaque homme de vivre pleinement sa propre mort. Et puis cette phrase d'Adamov : "Le besoin de possession de l'homme, c'est là le grand blasphème..." Et puis une définition du dictionnaire : "capital" : "qui peut coûter la tête à quelqu'un"... Nous voulons faire entendre notre désespoir et notre colère en face de cette vaste organisation mondiale et criminelle : le Capitalisme.

LA BRÛLURE DU REGARD ciné-performance
texte Eugène Durif, mise en scène Karelle Prugnaud, film Tito Gonzalez / Karelle Prugnaud, musique Tito Gonzalez / Bob X, costumes Pierre-André Weitz / Nina Benslimane, avec Elisa Benslimane, Cécile Chatignoux, Anna Gorensztejn, Mélanie Menu, Karelle Prugnaud
D'avoir été, malgré lui, dans la transgression et d'avoir vu ce qu'il ne devait pas voir, Actéon fut changé en cerf par la déesse Diane et fut dévoré par ses propres chiens. Nous voudrions cela comme point de départ pour cette performance. Qu'est-ce qui anéantit du regard et qu'est-ce qui en retour peut détruire...

MEMENTO MORI (VANITÉ 1)
conception et mise en scène Guillaume Clayssen avec Aurélia Arto, Frederik Hufnagel, Mélanie Menu, assistante à la mise en scène Marie Delaître, maquillage Isabelle Vernus, scénographie et costumes Delphine Brouard, lumière Elsa Revol
Ce monde plein de vide nous gonfle de colère. Rage contre tant de vanités ! Le théâtre et ses figures tutélaires - le Rire et la Mort - nous arment contre cette spéculation et cette inflation de l'insignifiance. Vanité 1 : le corps immortel !

PAROLES AFFOLÉES
mise en scène Sophie Mourousi avec Mathilde Lecarpentier et Julien Varin
Le bonheur et le bien-être en passerait par le langage et la communication entre les êtres, dit-on. Mais que faire de soi quand il est impossible de trouver le mot juste, le mot au plus près ? Faire éclater la folie, l'épuisement et l'ennui suscités par cet acharnement à comprendre et se faire comprendre.
Mettre en lumière l'humour et la poésie, indissociables de cette tentative, vaine. "L'amoureux voit trouble. Assez obsédé d'un être pour vouloir le connaître, assez passionnellement attaché à lui pour espérer le prévoir, assez patient et fébrile pour déchiffrer tous les signes qu'il en reçoit. Il est lucide, non parce qu'il a réussi à capturer la vérité de l'Autre, mais parce qu'il a expérimenté ce qu'un tel désir a d'illusoire". Bruckner Finkielkraut, Le Nouveau Désordre Amoureux


SEMAINE DU 10 AU 14 FEVRIER 2009 :
EVENEMENT AVANT LA REPRESENTATION JEUDI 12, VENDREDI 13, SAMEDI 14 FEVRIER A 19H :
ATTENTION JAUGE LIMITEE A 35 PLACES, PENSEZ A RESERVER !!!

DER LAUF DER DINGE
création de Xavier Hollebecq avec Christophe Sauger
La représentation de la mort au théâtre ne donnera jamais le vertige

05.02.2009

LES BILLETS DE CLEMENT

CANNIBALISME TENACE
Un nègre va vous manger tout cru, avec sauvagerie, et rire de mille feux et pleurer le blues. Pour endormir votre être par des paroles chamaniques, sa voix saccadée s’infiltre dans votre tête blonde. Quelle misère ! Mais quelle sensibilité ces nègres ! Le cannibalisme tenace est le plus beau bûcher des banalités.

Clément de Faget
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27.01.2009

LES BILLETS DE CLEMENT

ACME – ακμη

Pas de règles, que dalle, on est jeunes, on se travestit, on se fout à poil, on bande. Aux chiottes l’Œdipe, y’en a marre de leurs oracles, de leur guerre du Péloponnèse et leurs tragédiens sanguinolents.

Maintenant avec l’intelligence collective on peut faire du théâtre avec un but commun et de l’auto-organisation. C’est ainsi que les bancs de petits poissons échappent à leur prédateur, que migrent les oies sauvages, que les robots passent l’aspirateur, c’est ainsi que l’on bâtit des fourmilières et des sociétés, aussi.

Pour le théâtre l’algorithme génétique s’est bloqué, les foules errent loin de l’optimum dans l’abrutissante quête du détail. Si le théâtre classique est grippé, et que tout est à recommencer, conservons toutefois la catharsis.


 

 

A (II) Rh+

Une journée dans la vie d’un raciste ordinaire.

Petit déjeuner, se brosser les dents, fermer la porte, prendre le métro, haïr les autres, travailler, déjeuner, boire de l’eau, battre sa fille, faire du sport puis on recommence le lendemain. Se réveiller, se doucher, s’habiller et tout casser.

Etre xénophobe est plus fatigant qu’être acteur, homme politique ou star de foot. Parce que l’on est pas xénophobe pour les autres, personne ne vous encourage, on est xénophobe avant tout pour soi.

Or c’est harassant de faire du sur place, il faut courir le plus fort possible pour rester au même endroit, pire qu’un match de boxe enfermé dans les toilettes, avec pour ring 2 m2 de carrelage sordide (fenêtres fermées).


 

 

HAMLET

Puisque Shakespeare faisait de l’exotisme avec ce royaume nordique de pacotille, pourquoi ne pas amalgamer la pièce dans un fondant mi-cuit aux Gaulois.

« Ridicule, par Toutatis ! Anachronique ! » crient les détracteurs. « Bachi-bouzouk. »

La trouvaille de la pièce est de remplacer le prince neurasthénique du Danemark au profit d’un hyper-actif. Bien dans ses pompes, bien dans sa vie, mais c’est la rage quand on se fait flinguer son père et voler son trône. Ça se termine en baston, à taguer les murs du château, à traîner dans les terrains vagues au milieu des plastiques et des conserves vides.C’est pas une adaptation qu’on vous vend, c’est du Shakespeare dans le texte. Ecoutez !

 

Clément de Faget

http://clementdefaget.blogspot.com

A court de forme

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du 27 janvier au 14 février

A COURT DE FORME ?

C'est passer sans transition de Shakespeare à une chanson,
de l'illusion à la discussion, de l'exorcisme au capitalisme,
d'un cauchemar à un rêve.

C'est découvrir chaque soir plusieurs univers,
plusieurs histoires qui s'entrechoquent, se répondent.

C'est un regroupement d'une soixantaine d'artistes de tous horizons, engagés, très engagés,
et joyeux, très joyeux,
à l'idée de vous faire partager leur travail, donc leurs rêves.

A COURT DE FORME !

est un spectacle composé de plusieurs formes courtes.
C'est aussi une manifestation, qui propose différents évènements avant la représentation.

Pour sa quatrième édition, A COURT DE FORME présente pendant trois semaines 12 formes de 20 minutes, 2 formes de 50 minutes, 3 concerts, 1 lecture, 1 film, 1 exposition.

L'étoile du nord / 16 rue Georgette Agutte 75018 Paris / métro Guy Môquet
réservations 01 42 26 47 47 / contact@etoiledunord-theatre.com

tarif unique 10 euros évènement de 19 heures + spectacle de 20h30
PASS 20 euros accès illimité à l'ensemble d'A Court de Forme

découvrez le programme complet sur www.estrarre.fr

26.01.2009

Compagnie estrarre

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estrarre : en italien, extraire.

estrarre tente de redonner sa place à l’interprète. Sa place donc sa parole.

Dans cette perspective estrarre «décompartimente» les disciplines artistiques au service d’un théâtre total, d’un théâtre global avouant et revendiquant son irréalisme.

Le travail de la compagnie consiste donc à intégrer à la représentation théâtrale et au jeu de l’acteur la danse, la musique et toutes autres formes du spectacle vivant, dans le but de retrouver un lien plus franc avec un public plus large.

La compagnie estrarre est en résidence à L'étoile du Nord.

COMPAGNIE ESTRARRE

Christian Siméon

 

Né en 1959 Christian Siméon est sculpteur et dramaturge. Il est en résidence à L'étoile du Nord depuis 2000.

Durant ses études aux Beaux-Arts de Paris, Christian Siméon a été l'élève du sculpteur Dino QUARTANA et du professeur Jean-François DEBORD. Depuis 1996, il enseigne la sculpture aux ateliers "Terre et Feu". Ses recherches de plasticien se portent essentiellement sur le thème de l'Afrique et de la faim.
En 1996, la chaîne de télévision LA CINQUIÈME lui commande deux groupes de sculptures pour illustrer des textes sur Buchenwald tirés du livre de Jorge SEMPRÚN, "L'écriture ou la vie".
Il expose également ses travaux sur l'art animalier, les mythes et sur l'univers pasolinien.

Auteur de huit pièces de théâtre, il est membre de l'EAT (Écrivains associés du théâtre) et du Comité de Lecture du Théâtre du Rond-Point.
En 1995, il rencontre le metteur en scène Jean MACQUERON, co-directeur du théâtre L'étoile du Nord à Paris. Leur collaboration aboutit à la création par le comédien Michel FAU de Hyènes ou le monologue de Théodore Frédéric Benoît en 1997, à celle de La Reine écartelée en 1999, puis à L'Androcée en avril 2002.

De sa rencontre en 1998 avec Jean-Michel RIBES va naître une pièce, La priapée des écrevisses, lue en 1999 lors du festival d'Avignon, puis mise en scène à la Pépinière Opéra, en janvier 2002, avec Marilù MARINI.
Nouvelle collaboration avec Jean Macqueron pour Landru et fantaisies, créée le 2 juin 2003 au Théâtre de L'étoile du Nord, pièce reprise à Avignon en juillet 2003.

25.01.2009

Soirée du 12 février à la mairie: présentation de Théâtrallemand

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Folk the world

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© Nicolas Grandi

Hamlet

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© Nicolas Grandi

A(II)Rh+

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© Nicolas Grandi

achmè

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© Nicolas Grandi

Une ombre familière

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© Nicolas Grandi

 

Moony Band

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 © photos Nicolas Grandi

Le Mage aux fiats 500

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Nicolas Grandi

Cannibalisme Tenace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Nicolas Grandi

ZAZA FOURNIER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Nicolas Grandi